Argumentaires
L’autonomie des universités
Des universités mieux dirigées : une gouvernance claire et ouverte
Dans les textes
- La taille des conseils d’administrations, qui paralysait la prise de décision, sera divisée par 2 (30 personnes au lieu de 60). Ils s’ouvriront aux personnalités extérieures, afin d’apporter un regard nouveau sur le fonctionnement de l’université
- Le Président de l’Université acquiert une nouvelle autorité et une plus grande autonomie, notamment en matière de recrutements
Déjà dans les faits
==> Un fort renouvellement des structures de direction : ¼ de nouveaux présidents d’universités, 63% des conseils d’administration comptent 30 membres.
==> Une plus grande ouverture sur le monde économique : Plus de 100 entreprises représentées et dans tous les grands secteurs
Des universités de taille mondiale
Dans les textes
- Les universités pourront se rassembler, si elles le souhaitent, afin de mutualiser leurs moyens et d’accroître leur visibilité.
Déjà dans les faits
==> Un nouveau paysage universitaire prend forme. Les premiers rapprochement sont déjà annoncés à Strasbourg (Janvier 2009), à Aix-Marseille (janvier 2010)
Des universités maîtresses de leur budget
Dans les textes
- Les universités auront la possibilité de gérer leur patrimoine immobilier en en devenant propriétaire. Elles pourront créer des fondations pour faire appel, de manière encadrée, aux financements privés. Les fondations universitaires ont une vocation générale, les fondations partenariales poursuivent un but précis et ont une durée de vie limitée.
Déjà dans les faits
==> Des premières réalisations : la « Fondation Université d’Auvergne », la fondation partenariale de Lyon I
==> Des projets nombreux : une quarantaine de projets de fondations universitaires ; une trentaine de fondations partenariales
==> Un effort financier inédit du Gouvernement : Un effort national prioritaire : : en 2008, 1 milliard d’euros consacrés à l’immobilier universitaire. Le président de la République s’est engagé sur une augmentation du budget de l’enseignement supérieur pendant toute la durée de son mandat.
